Poursuivant ses objectifs d’améliorer le bien-être du patient et en réponse aux en- quêtes de satisfaction 2023, la Direction du CHL a soutenu l’initiative du Comité Ex- périence Patient de créer des espaces « bien-être » dans les étages 2 à 5 du bâtiment CHL Centre.
Le choix du mobilier a été pensé en collaboration avec les différentes services soignants concernés et les équipes logistiques pour répondre à différents usages, à la fois pour les patients, les visiteurs mais aussi les collaborateurs. Luminaires leds, panneaux végétaux, décoration anti bruit, ajout de prises électriques, complètent le mobilier aux couleurs variées et contribuent à créer une atmosphère plus cosy et un usage multifonctionnel de ces espaces.
L‘immunothérapie, aussi connue sous le nom d’inhibition du point de contrôle immunitaire, a révolutionné les soins oncologiques. De nombreux cancers métastatiques, comme les mélanomes, le cancer du poumon, de la vessie et du rein, qui étaient auparavant mortels dans les mois suivant le diagnostic, peuvent maintenant être traités au moyen de thérapies qui permettent une survie à long terme.
Comment l’immunothérapie fonctionne-t-elle?
Ils ciblent une protéine précise exprimée sur la membrane des certaines cellules tumorale. Ils bloquent l’interaction entre la cellule tumorale et la cellule immunitaire effectrice (cellule dendritique ou lymphocyte) à l’origine de la réponse immunitaire antitumorale spécifique. Ces médicaments ont pour objectif principal de lever l’inhibition de la réponse immune cytotoxique spécifique que peut être induite par les cellules tumorales. (Figure 1) [1]
Figure 1.
Les inhibiteurs de points de contrôle immunitaire : médicaments existant [2]
mélanome, carcinome à cellules rénales, cancer bronchique non à petites cellules, mésothéliome pleural malin,cancer colorectal carcinome épidermoïde de l’œsophage
carcinome hépatocellulaire, cancer bronchique non à petites cellules
Les inhibiteurs du PD-1
Pembrolizumab
anticorp monoclonal anti-PD-1 humanisé(IgG4)
mélanome, cancer bronchique non à petites cellules, lymphome de Hodgkin classique,carcinome urothélial, carcinome épidermoïde de la tête et du cou,carcinome à cellules rénales,cancer colorectal,cancers MSI-H ou dMMR,cancer de l'œsophage, cancer du sein triple négatif, cancer de l’endomètre, c.ancer du col de l'utérus
mélanome, cancer bronchiquenon à petites cellules, mésothéliome pleural malin, carcinome à cellules rénales, lymphome de Hodgkin classique, cancer épidermoïde de la tête et du cou, carcinome urothélial, cancer colorectal,carcinome épidermoïde de l’œsophage,adénocarcinome gastrique, de la jonction œso-gastrique ou de l’œsophage
carcinome épidermoïde cutané,carcinome basocellulaire, cancer bronchopulmonaire non à petitescellules
Les inhibiteurs du ligand PD-L1
Atézolizumab
anticorp monoclonal anti-PD-L1 humanisé (IgG1)
carcinome urothélial métastatique ou localement avancé, du cancer bronchique non à petites cellules
Avélumab
anticorp monoclonal anti-PD-L1 humanisé (IgG1)
carcinome à cellules de Merkel métastatique de l’adulte,carcinome urothélial à un stade localement avancé ou métastatique,carcinome à cellules rénales à un stade avancé
Durvalumab
anticorp monoclonal anti-PD-L1 humanisé (IgG1)
cancer bronchique non à petites cellules
Comment l’immunothérapie est-elle administrée ?
Les anticorps anti CTLA-4, anti-PD-1 et anti PD-L1 sont administrés par voie intra-veineuse, en cycles de 2 à 6 semaines.
Quels sont les effets secondaires de l’immunothérapie et comment seront-ils prise en charge ?
Les effets indésirables majeurs avec cette classe médicamenteuse consistent en des évènements immuno - induits. Leur mécanisme physiopathologique n'est pas entièrement élucidé, mais comme de nombreuses cellules saines (non tumorales) expriment aussi à leur surface les protéines responsables de ces points de contrôle immunitaire (PD-1, PD-L1, CTLA-4), ces cellules peuvent alors devenir la cible du système immunitaire lors de la réactivation des lymphocytes T. Les effets indésirables immuno- induits les plus fréquemment vus en pratique clinique sont les colites, les thyroïdites, les pneumopathies, les atteintes cutanées. Les myocardites immuno- induites sont parmi les effets immuno- induits les plus rares (probablement <1%), mais sont les plus graves avec une mortalité pouvant atteindre 30 à 50%. [2]
Les effets secondaires des traitements pour le cancer sont classés en fonction de leur degré de sévérité, sur une échelle de 1 à 4, en fonction de leur gravité croissante. Les effets secondaires du 1er degré sont considérés comme légers, ceux du 2e degrés modérés, du 3e degré graves et du 4e degrés très graves. Cependant, le critère précis utilisé pour assigner un degré à un effet secondaire spécifique varie en fonction de l’effet secondaire considéréré. L’objectif est de toujours identifier et traiter tout effet secondaire avant qu’il ne s’aggrave. C’est très important par conséquent toujours de signaler dès que possible tout symptômeôme inquiétant à l’équipe oncologique.
Le tableau ci-dessous fournit un aperçu général des stratégies typiques de prise en charge des effets secondaires liés à l’immunitéé les plus fréquents. Ce tableau ne vise toutefois pas à remplacer l’avis de l‘oncologue qui connaît le dossier médical complet. [3]
en cas de symptômes du 2e degré ou plus:corticoïdespar voie oraleou intraveineuse.
Rhumatologiques
douleurs musculaires ou articulaires
antalgiquespar voie orale(en cas de symptômes allant de légers à modérés), voire sur une faible dose de corticoïdespar voie orale(en cas de symptômes modérés). En cas de symptômes graves, une consultation chez un spécialiste et une forte dose de corticoïdesou d’immunosuppresseurspar voie intraveineuse pourraient se révéler nécessaires.
Rénaux
détérioration significative de la fonction rénale
corticoïdespar voie intraveineuseet l’intervention d’un spécialiste ; parfois nécessaire d’interrompre temporairement ou définitivement le traitement par inhibiteurs de points de contrôle.
Cardio-vasculaires
myocardites, péricardites, vascularites
l’intervention rapide d’un cardiologue, traitement à base de corticoïdesou autres immunosuppresseursà haute dose
Le principe général pour la prise en charge des effets secondaires liées au traitement par des inhibiteurs de points de contrôle est tout d’abord d’identifier rapidement les symptômes et de faire correctement un diagnostic différentiel. C’est très important par conséquent toujours de signaler dès que possible tout symptôme qui pourrait etre lié à l’immunothérapie à l’équipe oncologique. Si les effets secondaires de 1er et 2e degré peuvent être gérés en ambulatoire, par un traitement qui souvent suppose des corticoïdes oraux, initié par le médecin oncologue et surveillé par le médecin de famille, à partir du 3e degré une hospitalisation s’impose. [3] [4] [5] (Figure 2)
Figure 2. (3)
CONCLUSIONS
L’immunothérapie a changé irrévocablement le domaine de l’oncologie, mais il en reste beaucoup à apprendre en ce qui concerne l’utilisation optimale de ces agents, sur l’identification, la prise en charge et la prévention de la toxicité. Étant donné l’élargissement des indications de l’immunothérapie et la possibilité que les effets secondaires se produisent des mois après le traitement, les médecins doivent de plus en plus se tenir au fait de ces agents et de la gamme des événements indésirables potentiels afin de pouvoir efficacement prendre en charge leurs patient atteints de cancer, conjointement avec les oncologues.
Dr Corina-Mihaela FILIP, médecin spécialisé en hématologie
4. Haanen JBAG, Carbonnel F, Robert C, et al. Management of toxicities from immunotherapy: ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment and follow-up. Ann Oncol 2017;28(suppl_4):iv119-iv142
5. Champiat S, Lambotte O, Barreau E, et al. Management of immune checkpoint blockade dysimmune toxicities: a collaborative position paper. Ann Oncol 2016;27(4):559-574.
La diversité au CHL désigne la variété de profils humains qui existe au sein de l’institution. Cette année, nous avons souhaité faire le lien entre la diversité du personnel et celle du patient, convaincus de l’enrichissement réciproque de chacune de l’autre.
Elle constitue une richesse humaine pour notre entreprise et s’inscrit dans les différents modèles stratégiques et opérationnels déclinés au niveau de notre organisation.
Découvrez la diversité du Centre Hospitalier de Luxembourg en 24 chiffres clés de 2024.
Ce blog est le fruit de discussions et d’échanges entre différentes professions soignantes et médicales. Il se veut être un lieu dédié à l’information et à l’échange autour du cancer du sein.
Objectifs :
Vous informer sur le cancer du sein (recherche, actualités, informations traitements et examens, trucs et astuces ...).
Vous donner la possibilité d’échanger avec différents professionnels de la santé sur des thématiques qui vous tiennent à cœur.
Vous offrir un espace où poser vos questions et obtenir des réponses pertinentes et professionnelles ( équipe du Blog : Infirmières / Oncologues / Psychologues / Diététicienne / Radiologues).
À qui s’adresse ce blog ?
Il s’adresse à toute personne désireuse (patiente, famille, proche, professionnel de santé) d’obtenir des informations sur le cancer du sein au Luxembourg.
Il se veut aussi être un lieu d’échange direct avec les professionnelles de santé et les acteurs impliqués dans la prise en charge des patientes et de leurs entourages.
Que contient ce blog ?
Le blog contient de nombreuses rubriques, alimentées d'articles en lien avec les différentes étapes et domaines de prise en charge du cancer du sein au Luxembourg :
Cancer du sein
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Vous y trouverez également un agenda avec les manifestations, conférences, séminaires et portes ouvertes pouvant vous intéresser.
Ce qui nous tient à coeur
Nous vous remercions d'avance de nous faire part de vos réactions, questions, suggestions… dans la langue de votre choix.
Vous êtes hospitalisé pour la prise en charge neurochirurgicale d’une hernie discale lombaire.
Entre chaque vertèbre se trouve un disque intervertébral. Il est constitué de 2 parties : le noyau gélatineux au centre et à la périphérie un anneau fibreux. Son rôle est d’amortir les chocs et de permettre les mouvements. La hernie discale se déclare lorsque l’anneau fibreux se fragilise, se rompt et le noyau gélatineux sort de son enveloppe. Les facteurs favorisants sont : le vieillissement, le déséquilibre musculaire entre les muscles du rachis et abdominaux, les mouvements répétitifs, …
Une hernie discale comprime la racine nerveuse lombaire, ce qui entraîne des douleurs (cruralgie, sciatique) et des troubles moteurs et sensitifs.
La sténose lombaire
Le canal rachidien peut être étroit de façon constitutionnelle ou peut se rétrécir progressivement à cause la plupart du temps de l’arthrose.
Le canal lombaire étroit entraine une compression des racines nerveuses aboutissant à une claudication des membres inférieurs (sciatalgie, cruralgie, crampes) à la marche. Pour diminuer cette douleur, on a tendance à faire une flexion du tronc vers l’avant ou même à s’assoir. Le périmètre de marche tend à réduire au fil de l’augmentation de la sténose, ce qui devient une indication opératoire.
Les glissements vertébraux
Le spondylolisthésis désigne le glisse-ment du corps d’une vertèbre par rapport à l’autre.
Ce glissement peut être le résultat de problèmes dégénératifs, infectieux ou tumoraux avec compression des racines nerveuses. S’il y a échec du traitement par infiltration ou port d’un corset, on a recours à la neurochirurgie pour fusionner les vertèbres ensemble avec des plaques, vis ou tiges.
Les déformations vertébrales
Ces déformations entraînent des troubles de la statique du bassin et du tronc avec déformations costales pouvant entrainer des problèmes respiratoires et des douleurs.
La déformation la plus fréquente est la scoliose.
Après votre intervention chirurgicale
Consignes de sécurité
Le premier lever sera autorisé le plus tôt possible SAUF consigne médicale contraire, en général le 1er jour post opératoire. Vous serez assisté par une personne de l’équipe soignante.
EVITEZ les mouvements rapides (la douleur doit vous guider).
EVITEZ les mouvements de rotation combinés avec un port de charge.
EVITEZ de porter des charges supérieures à 5kg et penser à écarter vos pieds pour augmenter votre base de sustentation.
Comment ramasser un objet au sol :
•Assis sur un fauteuil ou une chaise : le dossier doit être incliné à 100°:
La douleur
Il est normal d’avoir des douleurs dans les 48 à 72 heures après l’opération. N’hésitez pas à vous adresser à l’équipe infirmière et à votre médecin afin de pouvoir ajuster le traitement antalgique. Des douleurs peuvent réapparaître la 3ème semaine mais ce n’est pas le même type, la même intensité et la même localisation.
Transfert et positionnements
Au lit, privilégiez la position :
Sur le dos : avec un coussin sous les genoux
Sur le côté : avec un coussin entre les genoux
Sortir du lit : la technique du «monobloc» :
Exercises post-opératoires
Correction de votre posture : pensez à détendre vos épaules et votre nuque, pensez aux mouvements de vos bras lors de la marche.
Exercices au lit :
Dès le lendemain de l’opération pour améliorer la circulation sanguine et modifier les appuis
Effectuez des mouvements circulaires des pieds vingt fois dans un sens et dans l’autre.
Bougez vos chevilles en « talon/pointe » les deux côtés synchronisés et dissociés. A noter que des bas de contention sont en place le jour et non la nuit et ce jusqu’à la sortie de l’hôpital.
Pliez vos jambes en respectant quelques précautions comme une jambe après l’autre en faisant glisser le talon sur le lit et surtout ne pas soulever les jambes tendues au-dessus du lit, ce qui augmente le bras de levier et donc la pression exercée au niveau du dos.
Couché sur le dos, ramenez les 2 genoux en même temps vers votre poitrine, revenez ensuite à la position initiale.
Couché sur le dos, ramenez un genou vers votre poitrine avec vos mains, puis revenez à la position initiale. Faites la même chose de l’autre côté.
Couché sur le dos, genoux fléchis, les pieds sur le matelas, serrez les fesses, sans lever le bassin. Tenez 5 secondes puis relâchez. Répétez 10 fois.
Dans la même position, soufflez le plus longtemps possible en rentrant le ventre et en plaquant le dos contre le matelas puis inspirez profondément en gonflant le ventre en relachant la zone lombaire sans cambrer. Répétez 10 fois.
Couché sur le dos, jambes tendues, grandissez-vous. L’exercice peut être également réalisé assis sur une chaise ou en position debout.
Travail des muscles érecteurs du rachis dans les différentes positions.
Pensez à réaliser vos exercices quotidiennement, plusieurs fois par jour mais la douleur doit vous guider. Au fil des semaines augmentez le nombre de répétitions : une série de dix répétitions semaine 1, deux séries de dix répétitions semaine 2, trois séries de dix répétitions semaine 3, quatre séries de dix répétitions semaine 4…
Et après hospitalisation
La prise en charge en kiné se fera sous prescription médicale du neurochirurgien et suivra les consignes médicales (Lien : www.luxkine.lu, association luxembourgeoise des kinésithérapeutes).
Quelques conseils pour vos activités quotidiennes
Rentrer ou sortir de sa voiture
Le neurochirurgien vous déconseille de conduire les 3 premières semaines après votre intervention mais ce délai peut varier suivant le type d’opération.
Chaussures
Evitez le port de chaussures avec des talons supérieurs à 3 cm.
Les activités de la vie quotidienne (ménage, jardinage, courses, loisirs, voyages…)
Elles seront développées lors de l’atelier proposé par l’équipe de rééducation.
La marche
Activité conseillée mais notez que la distance est à adapter en fonction de vos limites. Surface plate sans cailloux au début.
L’accès à la piscine, le sauna, le hammam
Attendre l’autorisation du neurochirurgien lors de la visite de contrôle (risques liés à la cicatrice).
Autres sports (course à pied, sports de combat, sports de raquettes, golf, fitness,…)
La maladie et les traitements médicaux ou chirurgicaux peuvent perturber l’image de son propre corps, et avoir un impact physique ou psychologique sur chaque patient.
Cela peut engendrer une souffrance et une perte d’estime de soi des malades.
Pour prendre en charge cet aspect important du bien-être et de la qualité de vie, le CHL offre la possibilité d’une consultation soignante en estime de soi aux patients pendant leur période de traitement.
L’expérience montre que ces consultations procurent un regain d’énergie aux patients pour mieux appréhender leur maladie, conserver leur dignité, féminité et potentialiser le processus de guérison.
Qu’est-ce que la consultation estime et image de soi ?
Il s’agit d’une consultation par une infirmière spécialisée en conseil en image, qui permet un échange et un conseil personnalisé, adapté au besoin du patient.
Il ne s’agit pas d’un relooking qui métamorphose rapidement la personne et ne lui laisse pas le temps d'apprendre les techniques ni d'intégrer sa nouvelle image. En effet, la restauration de l’estime de soi nécessite un travail sur soi et son image et vise à rendre la personne autonome dans la gestion d’estime d’elle-même.
À qui s’adresse la consultation estime et image de soi ?
À chaque patient d’oncologie, en traitement au CHL, avec une altération de son image corporelle causée par un traitement tel que la chimiothérapie ou la chirurgie, et éventuellement en attente de reconstruction.
Quels sont les symptômes d’une perte d’estime de soi ou d’une perturbation de son image corporelle ?
Les symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre, voici quelques exemples :
Dévalorisation de soi, tendance à l’isolement, sentiment d’illégitimité…
Sentiment de culpabilité, de haine à l’égard de son propre corps…
Doutes sur son propre corps, crainte d’être jugé…
Evitement des contacts physiques avec son partenaire…
Quels sont les objectifs de la consultation de conseil en image ?
Conseiller et accompagner le malade en perte d’estime de soi au long de son parcours.
Mettre en valeur l’image de la personne, lui procurer les conseils et outils nécessaires pour parvenir à la réconcilier avec sa propre image.
Aider le patient à se préparer aux traitements à risque d’impacter l’image de soi, alléger le vécu de la maladie et des traitements.
Accepter son image et son reflet dans le miroir.
Aider à la réinsertion dans la vie quotidienne et sociale.
Retrouver son image et sa personnalité malgré la maladie.
Avoir une meilleure tolérance des traitements.
Augmenter la qualité de vie.
Renfoncer la dimension humaine, tout au long du traitement.
En pratique, la consultation consiste en :
Une analyse des besoins et attentes des patients.
Une analyse de la morphologie et colorimétrie.
Conseils vestimentaires, maquillage, coiffure, etc.
Est-ce qu’une consultation suffit ?
Jusqu’à 3 consultations peuvent être nécessaires, selon le besoin du patient.
Ateliers en groupe
Des ateliers de groupe sont organisés chaque mois sur des tématiques différentes pour permettre l’échange d’expérience avec d’autres patientes.
L’information vous sera transmise ou diffusée sur le blog cancer du sein du CHL.
Prendre rendez-vous en consultation
« Estime de soi » : Demandez à l’infirmière du service ou la secrétaire pour fixer un rendez-vous, ou par téléphone au 4411-8769
Lundi : 08h00 - 13h00 Mercredi : 08h00 - 12h00
Lieu : CHL Centre - U26 2e étage Bureau pluridisciplinaire Kriibszentrum
Le Docteur Sigrid De Wilde est médecin chef du service d'Hémato-oncologie et Cancérologie
Etudes de médecine réalisées à la KUL, Leuven, Belgique.
Formation de Médecine interne avec obtention du diplôme d’Interniste en 2004 à la KUL avec stages réalisés à l’UZ Gasthuisberg Leuven (B) , Hôpital de Nivelles (B) et Centre Hospitalier Jolimont-Lobbes (B).
Formation d’Hématologie avec obtention de la reconnaissance d’Hématologue en 2005 avec stages à UZ Gasthuisberg Leuven (B) et CHRU Nancy Brabois (F).
Sigrid travaille depuis 2006 dans le service d’Hémato-Oncologie au Centre Hospitalier Luxembourg. Elle est investigateur principal dans plusieurs études en hématologie réalisées ces dernières années au CHL, a écrit plusieurs articles et des chapitres pour plusieurs livres hématologiques. Elle s’occupe de toutes les pathologies hématologiques bénignes et malignes, des cancers mammaires et de l’activité des aphérèses (cellules souches périphériques, cytaphérèses de plaquettes et déplétion/échange pour drépanocytose).
Le Dr Beniamino PASCOTTO est le médecin chef du service de chirurgie générale, digestive, vasculaire, thoracique et endocrinienne du CHL
Dr Beniamino PASCOTTO a rejoint le service de chirurgie générale, digestive, vasculaire, thoracique et endocrinienne du CHL le 1er avril 2024 en tant que médecin spécialiste en chirurgie générale.
Dr PASCOTTO est titulaire du diplôme en Médecine (2015, Université de Naples), ainsi que de la spécialisation en Chirurgie générale (2015, Université de Naples, et 2022, Université Libre de Bruxelles).
Il a complété son cursus de spécialisation avec des formations universitaires notamment en chirurgie robotique (2020, Université de Montpellier).
Avant de nous rejoindre, Dr PASCOTTO a réalisé son internat en partie dans des établissements hospitaliers belges, ainsi qu’au CHL.
Il a réalisé de nombreuses publications scientifiques dans son domaine de spécialisation.
Dr Sandy CAROLINO D’ARAUJO a rejoint le service de Cardiologie du CHL le 1er avril 2024 en tant que médecin spécialiste en cardiologie.
Dr CAROLINO D’ARAUJO est titulaire du diplôme en Médecine (2016, Université Libre de Bruxelles), du diplôme complémentaire en Médecine interne (2019, Université Libre de Bruxelles), ainsi que de la spécialisation en Cardiologie (2022, Université Libre de Bruxelles).
Elle a complété son cursus de spécialisation avec des formations universitaires en insuffisance cardiaque grave (2021, Université de Montpellier), en échocardiographie et imagerie cardiovasculaire non invasive (2021, Université de Bordeaux).
Dr CAROLINO D’ARAUJO a réalisé plusieurs travaux et publications scientifiques dans son domaine de spécialisation.