Madame Sandra Goergen est le secrétaire général du CHL.
Madame Sandra Goergen est le secrétaire général du CHL.
Madame Sylvie Farinon est la secrétaire de direction de la Direction générale
Elle est également chargée de relations avec le patient.
Le bureau de la Direction Générale est situé au 1er étage sur le site CHL Centre.
le Directeur général, assisté du Directeur médical, du Directeur des soins, du Directeur administratif et financier et du Secrétaire général, dirige le comité de direction du CHL.
Le comité de direction dirige le CHL au quotidien et exécute les décisions de la commission administrative. Il a pour mission de mettre en œuvre la stratégie de l’établissement et d’assurer la gestion opérationnelle.
Chaque réunion du comité de direction fait l’objet d’un rapport détaillé qui est également communiqué aux membres du comité de direction élargi.
Le comité de direction a pour mission de mettre en œuvre la stratégie de l’établissement et d’assurer la gestion opérationnelle. Il fait le suivi des indicateurs d’activité et des projets stratégiques. Il traite les sujets relatifs à la gestion de la qualité, des risques et des plaintes.
Les membres du comité de direction représentent le CHL respectivement la FHL (Fédération des Hôpitaux Luxembourgeois) en tant que membres du conseil d’administration et sont actifs au niveau des instances nationales représentatives du secteur hospitalier.


Ce mercredi 3 juin 2015, les représentants du Service de Santé au Travail de l’Industrie « STI » et du Centre Hospitalier de Luxembourg ont signé une convention formalisant l’organisation d’un Centre de Médecine Aéronautique (AEMC) pour le Grand-Duché de Luxembourg.
L’AEMC CHL/STI est l’unique centre luxembourgeois agréé par la Direction de l’Aviation Civile du Luxembourg pour assurer les examens médicaux d’admission et de revalidation de pilotes professionnels (classe 1), de pilotes privés (classe 2), de contrôleurs de l'espace aérien (classe 3), ainsi que du personnel de cabine, ceci conformément aux exigences des textes règlementaires de l’European Aviation Safety Agency.
Le centre regroupe des médecins examinateurs en médecine aéronautique (AME) du STI qui travaillent en association avec des médecins spécialistes du CHL.
L’AEMC CHL/STI est au service du personnel naviguant professionnel ou privé luxembourgeois. Du fait que le centre remplit les exigences de la règlementation européenne, ses services sont également accessibles aux catégories de personnel indiquées ci-avant venant d’autres pays européens.
Le Dr Pierre Blaise, médecin-directeur du STI, a relevé à propos du partenariat avec le Centre Hospitalier de Luxembourg: « Le CHL est pour nous un partenaire idéal. Grâce à ses spécialités d’excellence et ses infrastructures de pointe, le CHL peut proposer des examens médicaux pluridisciplinaires pour toute situation particulière en relation avec l’aptitude au vol».
De plus amples informations sur le Centre de Médecine Aéronautique AEMC CHL/STI sont également disponibles sur le site internet www.sti.lu.



Pour la première fois de son histoire, la Maternité G. D. Charlotte du Centre Hospitalier de Luxembourg a dépassé le cap des 2000 accouchements en un an. De plus en plus de patientes font ainsi confiance à notre structure pour le suivi de leur grossesse et la prise en charge de leur accouchement (+13% en 5 ans).
La Maternité G.D. Charlotte propose une offre de soins globale et complète: les consultations de gynécologie médicale et chirurgicale, le suivi des grossesses, l’accueil des urgences gynéco-obstétricales 24h/24, la prise en charge diagnostique et thérapeutique du couple stérile au Service National de Procréation médicalement assistée (PMA) et son laboratoire de fécondation in vitro (fiV). Cette offre s’appuie sur une équipe multidisciplinaire spécialisée.
Depuis 2000, la Maternité est labellisée Hôpital ami des Bébés et depuis 2010 Hôpital ami des mères. Ces labels répondent à un cahier des charges très complet et sont la reconnaissance d’une haute qualité de prise en charge des mamans et de leur bébé. L’accompagnement des grossesses à risque (moyen et haut risque) est l’une des spécificités de la maternité, en dehors du suivi des grossesses normales. De nombreuses patientes sont envoyées par leur gynécologue traitant de toutes les maternités du pays, pour une prise en charge de problèmes rares ou complexes.
La Maternité possède la seule unité de soins MIC (Maternal Intensive Care) du pays. Toutes les futures mamans dont la grossesse présente un problème peuvent être accueillies dans cette unité, à proximité directe de la salle d’accouchement, où les compétences et moyens nécessaires pour traiter les pathologies les plus graves sont concentrés.
La disponibilité et la proximité immédiate du Service National de Néonatalogie de la KannerKlinik offre une grande sécurité, en cas de problème pour le bébé. La présence permanente d’un pédiatre hautement qualifié permet de donner 24h/24 les meilleurs soins au nouveau-né, qu’il soit né à la date attendue ou qu’il soit grand prématuré.
Un nombre important des accouchées viennent de la Grande région (Moselle, Luxembourg Belge et région de Trèves).
Beaucoup de femmes sont frontalières (leur conjoint ou elles-mêmes travaillent au Luxembourg), d’autres sont transférées pour bénéficier des expertises et structures de notre maternité.
2014 sera la dernière année complète de fonctionnement dans les bâtiments actuels de la Maternité.
Le futur Centre Mère-Enfant, qui ouvrira ses portes en 2015, va permettre de concrétiser architecturalement et conceptuellement tout le travail commun de prise en charge des nouveaux-nés et de leurs mères, des enfants et des futures mamans.
Grâce aux installations de pointe et à l’expertise de ses spécialistes, le futur Centre Mère-Enfant proposera une prise en charge innovatrice et inter-disciplinaire:
Récemment, lors d’une cérémonie qui s’est tenue au CHL, des représentants de la Fondation Jean Think ont remis officiellement un chèque d’une valeur de plus de 37.000 € au Centre Hospitalier de Luxembourg et notamment à son service de Neurologie afin de soutenir des projets de recherche clinique appliquée au sujet de la maladie de Parkinson.
Au nom de la Direction du CHL, le Dr Nati a remercié Monsieur Schumacher, président de la Fondation Jean Think et tout le comité de la Fondation Think pour leur don généreux, ainsi que pour leur soutien continu de longue date.
Dr Nico Diederich, médecin neurologue au CHL et « ausserplanmässiger Professor » de neurologie à l’Université de Cologne, a présenté les études de recherche clinique appliquée, qui actuellement se déroulent au service de neurologie, ceci en étroite collaboration avec le LCSB (Luxembourg Centre for Systems Biomedicine) de l’Université de Luxembourg et l’IBBL (Integrated Biobank Luxembourg) et qui toutes s’intéressent à la maladie de Parkinson.
La maladie de Parkinson est en fréquence la deuxième maladie neurodégénérative. Le diagnostic clinique s’établit sur base de symptômes moteurs, tels que lenteur des mouvements, rigidité et tremblements. Cependant, au moment où ces symptômes sont clairement reconnus, la maladie a, hélas, déjà évolué depuis plusieurs années et une part importante des neurones dopaminergiques, responsables de la coordination des mouvements, a déjà disparu de manière irrévocable.
« À l’heure actuelle, il est impossible d’identifier la maladie de Parkinson avant que les patients ne présentent des symptômes moteurs évidents », explique Dr. Nico Diederich. « S’il existait un outil diagnostique permettant d’effectuer des tests à un stade précoce de la maladie de Parkinson, c’est-à-dire avant que la majorité des neurones dopaminergiques ne disparaissent, nous pourrions être à même de prendre des mesures préventives pour arrêter ou, au moins, freiner le processus de la maladie. Malheureusement, ce genre de tests n’existe pas encore.»
Grâce notamment au soutien de la Fondation J. Think, le Dr. Diederich peut désormais unir ses efforts à ceux des scientifiques du LCSB afin d’identifier des marqueurs biologiques et cliniques du stade précoce de la maladie de Parkinson. Dr. Diederich et ses collègues s’intéressent à des cellules du sang (plaquettes), de la peau et des échantillons de biopsie de l’intestin, prélevés dans le cadre de dépistage du cancer du colon. Déjà plus de quarante patients ou sujets-contrôle ont été recrutés. D’autres suivront durant les prochains mois.
Les scientifiques utilisent une puissante plateforme de microscopie ainsi que des tests électrophysiologiques subtils. Ces outils permettent l’étude de cellules vivantes et créent des images 3D au niveau cellulaire et même subcellulaire. « Il se pourrait que la maladie de Parkinson résulte d’un problème au niveau des mitochondries, nos fournisseurs d’énergie dans la cellule», ajoute le Dr Diederich.
La question du public est évidemment: quand est ce qu’il y aura la « percée du tunnel» ? «On est encore au tout début de notre projet. Ces études sont passionnantes, nous progressons- mais pas toujours comme prévu- et nous espérons fermement pouvoir contribuer de façon substantielle à l’avancée des connaissances dans ce domaine. Un diagnostic plus précoce devra se faire dans un avenir proche », conclut Dr. Diederich, optimiste à ce sujet, lors de la remise de chèque.

Mardi 29 avril 2014 s’est déroulée au Centre Hospitalier de Luxembourg la première édition du EDUCATION & RESEARCH DAY, en présence de M. Marc Hansen, Secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche. Cet événement a eu comme objectif de promouvoir l’ampleur et la qualité de l’enseignement et de la recherche clinique, translationnelle et fondamentale qui se font au Centre Hospitalier de Luxembourg.
En effet, depuis de nombreuses années, le CHL a une tradition scientifique et académique qui s’inscrit dans la logique de sa loi constitutive de 1975. Pour le CHL, l’enseignement et la recherche constituent un des éléments essentiels dans la recherche permanente de la meilleure qualité de soins..
Ces activités se font en association avec des partenaires académiques et scientifiques aussi bien luxembourgeois qu’internationaux. Elles constituent souvent, le lien translationnel avec les centres de recherche fondamentale.
Le bilan 2012-2013 fait état de 315 publications scientifiques de haute qualité et de 98 études cliniques en cours.
41 maîtres de stage sont activement impliqués dans la formation de la future relève médicale, et se sont occupés de 103 médecins en voie de spécialisation et de 147 étudiants de différentes facultés médicales.
L’un des objectifs de la journée était de remercier les médecins qui s’impliquent dans ces activités à côté de leur travail clinique. Le programme de la journée a été marqué par la présentation d’une dizaine de travaux scientifiques.
3 prix d’excellence ont été attribués:
Dr C. de BEAUFORT, pédiatre diabétologue CHL
Dr P. STAMMET, anesthésiste CHL
Cette journée d’échanges autour de projets de recherche dans les domaines les plus variés témoigne de la vivacité de la recherche au CHL qui se fait souvent en partenariat local ou transfrontalier.
La promotion de la recherche et de l’enseignement est l’une des priorités stratégiques du CHL.

>Luxembourg / Chicago, le 08 mai 2014. Des neuroscientifiques du Centre Hospitalier de Luxembourg et de l’Université du Luxembourg ainsi que du Rush University Medical Center à Chicago (Etats-Unis) ont réussi, pour la première fois, à identifier une partie des voies nerveuses responsables des troubles visuels fréquemment observés chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson. Leur approche novatrice „Perte de la vision aveugle“ a été publiée dans l’édition actuelle de la revue spécialisée „Brain“.
La „vision aveugle“ est un phénomène étrange, observé chez les personnes aveugles dont les aires visuelles corticales du cerveau ont été endommagées. Grâce au bon fonctionnement de certaines voies nerveuses, ces personnes restent quand-même capables de réagir à certaines informations visuelles, bien que celles-ci ne peuvent pas être transmises aux centres cérébraux supérieurs dédiés à la vision.
Pour expliquer ce phénomène, il est supposé qu’une petite quantité de l’information visuelle est néanmoins transmise inconsciemment à l’aide d‘ autres voies visuelles spécifiques.
Grâce à la vision aveugle, les personnes non-voyantes parviennent à localiser de façon subconsciente une source lumineuse, à tourner leurs yeux inconsciemment dans le bon sens et à deviner les émotions, tels que danger ou colère, manifestés par un visage. Tous les hommes disposent de ce système qui nous permet, presque comme un réflexe, de réagir rapidement et inconsciemment à des stimulations visuelles.
Les chercheurs regroupés autour du Dr Nico Diederich ont maintenant découvert qu’un bon nombre des troubles visuels observés chez les patients souffrant de la maladie de Parkinson fonctionnent en sens contraire: alors que ces patients disposent d’une vision normale, ils sont ralentis dans les mouvements oculaires et ont des difficultés à suivre du regard des objets qui bougent. En outre, ces patients souffrent d’une baisse de la sensibilité au contraste ainsi que d’une capacité réduite d’analyser les émotions manifestées par un visage en face. En résumé, ces patients ont „perdu la vision aveugle“.
A l’aide de ce nouveau modèle explicatif, les chercheurs ont acquis des connaissances sur les aires cérébrales responsables de ces troubles visuels. Effectivement, certaines sont bien chargées de corps de Léwy, inclusions cellulaires typiques de la maladie. Ils ont démontré pour la première fois que ces troubles sont dus à des perturbations dans ces voies anciennes du point de vue ‚évolution’.
Un tiers des plus de 5 millions de patients de Parkinson dans le monde souffrent, outre les troubles déjà mentionnés, d’hallucinations visuelles. Souvent, il s’agit d’ “hallucinations de passage“, lors desquelles des stimuli visuels normaux provoquent chez le patient de brèves visions furtives d’animaux ou de personnes en mouvement. Les voies nerveuses concernées peuvent être les mêmes que celles responsables des troubles visuels illustrés ci- dessus. Les réactions ralenties ou inadéquates à des objets en mouvement affectent probablement aussi l‘aptitude à la conduite des patients parkinsoniens .
“Nous avons analysé tous les troubles visuels connus et les avons comparés à la vision aveugle. Suite à ces analyses, il s’est avéré que les problèmes de vision des patients de Parkinson doivent être dus en bonne partie au dysfonctionnement de ces anciennes voies visuelles. “, explique le Dr Nico J. Diederich, neurologue au Centre Hospitalier de Luxembourg et chercheur au „Luxembourg Centre for Systems Biomedicine“ de l’Université du Luxembourg, qui a co-rédigé cette publication avec les Dr Glenn Stebbins et Christopher et Dr G. Goetz (Rush University Medical Center) ainsi qu’avec le Dr Christine Schiltz (Université du Luxembourg). Les chercheurs espèrent que leurs résultats incitent d’autres collègues à jeter un „nouveau regard“ sur les phénomènes inconscients ou automatiques perturbés dans la maladie de Parkinson afin de mieux comprendre les processus concernés.
Original publication: Nico J Diederich, Glenn Stebbins, Christine Schiltz, Christopher Goetz (2014) Are patients with Parkinson’s disease blind to blindsight? Brain ; doi: 10.1093/brain/awu/094
Communiqué par l’Université du Luxembourg et le Centre Hospitalier de Luxembourg
Britta Schlüter, Responsable du Service de Communication
T +352 46 66 44 6563; F +352 46 66 44 656; britta.schlueter@uni.lu
Nadine Kohner, Chargée du Service de Communication
T +352 4411-8492 ; F +352 45876 ; kohner.nadine@chl.lu